Arolle Production

(La parenthèse)

Faire une pause de 5 ans avec son métier pour rénover sa maison et mettre sa famille au chaud, voilà qui n’est pas banal. C’est pourtant ce que je viens de faire par envie. En 2009, j’ai encore un bon vieux Nokia en poche et les tablettes n’existent pas. Internet sur son natel est un luxe et les sites cool sont encore en Flash. Aujourd’hui tout a évolué vers du plus rapide, du plus réactif et du plus mobile.

Le défi

Cette parenthèse m’a appris 2 choses: la patience et la tenacité. C’est exactement ce que j’aurai besoin pour remettre arolle production à niveau. Le but est simple: être capable de faire des sites qui donnent envie. Un contenu attractif présenté dans un format qui s’adapte à tous les types d’écran. Ce site est justement le premier pour arolle version 2.0

La solution

Les sites dynamiques en responsive design, les visites virtuelles en plein écran ou les images HDR sont les premiers territoires conquis. D’autres suivront au fur et à mesure des besoins. La peur de l’obsolescence s’est vite dissipée: elle n’est pas encore programmée. Et puis tout ça c’est un peu comme le vélo: ça ne s’oublie pas!

Le contenu

Les gens lisent de moins en moins malheureusement. Le poids des mots diminue et le choc des photos s’amplifie. Cette transition du neurone vers le photon ne se fait pas sans dommage collatéral: l’attrait d’une bonne image est aussi rapide que le refoulement d’une mauvaise. D’où la nécessité de faire mouche au premier coup d’oeil avec un contenu visuel pertinent. Au risque sinon de se faire zapper sofort dans le vide intersidéral du net.

La forme

Quand il s’agit de présenter un contenu intéressant, la forme est tout aussi importante que le contenu. Une police de caractère difficile à lire, des couleurs qui ne vont pas ensemble ou une navigation en forme de labyrinthe, voilà autant d’erreurs à ne pas commettre quand on veut délivrer un message clair, précis et attractif. Simplicité et sobriété ont toujours formé un couple qui fonctionnait à merveille à la ville comme à la montagne.

Le réel

Même la caméra la plus sophistiquée du monde est encore loin des performances de l’oeil humain. En une fraction de seconde notre pupille peut se rétracter pour s’adapter aux changements de lumière et notre tête, se tourner pour voir dans toutes les directions. Par définition une photo est figée et le photographe doit arbitrairement cadrer et couper ce qu’il voit.

Le virtuel

En assemblant plusieurs photos prises dans toutes les directions on obtient une photo sphérique dont le spectateur se trouve au centre. Avec l’expérience les marques de collage deviennent invisibles. Et l’assemblage de plusieurs expositions permet de faire cohabiter en harmonie sur la même image un sous-bois sombre et un soleil d’enfer. Ou quand la technologie nous rapproche des capacités de l’oeil humain.

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